Tandis que mon coeur s'amoindrit,
Et que le ciel s'assombrit,
Le déluge arrive,
Et l'Homme tombe ivre.
Une série de malheur s'enchaîne,
Et aucun n'ose se donner la peine,
De se poser des questions,
Et plus encore, de trouver une solution.
Pour ces êtres remarquables et destructeurs,
Il n'y a rien de plus naturel que d'être un tueur.
Au côté vaniteux de leur force,
Les uns plus que les autres; ils sont féroces.
Là, où seul l'apparence compte,
Où la superficialité des faits n'est pas une honte.
Dans ce monde si beau, mais pourtant si laid,
De ses habitants on ne voit que la naïveté.
Une société sans charme
Qui n'utilise pour se défendre seulement des armes,
Une société avide de pouvoir,
Où les journées reflètent le noir.
Un environnement qui me révolte,
Où l'amour n'est plus à la récolte,
Où les hommes ne sont que des animaux,
Qui utilisent pourtant des mots.
Hélas, je fais partie de cette race, aussi mauvaise soit elle !
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Par Esther B.
Mon coeur endommagé,
N'a plus de raison d'être,
Dans cet univers dépeuplé,
Où s'est dissout l'atmosphère.
Un trou béant s'est formé,
Dans une aventure qui ne ressemblait en rien à une épopée.
Je n'ai pas réuissi à atteindre l'Apogée
De ce qui devait être ma destinée.
La souffrance que l'on m'a infligé,
A enlevé de moi le peu de patience que j'avais,
Ce mal que je n'ai pas désiré,
m'a oté toute mon humanité.
Je suis dénuée de sentiments,
Et pourtant, enavhie de tourments,
Je ne sais comment me défaire,
De celle que j'appelle Esther.
Le poids est trop lourd,
La peine est trop dur,
L'avenir n'est pas assez sur,
Et mon courage est trop court.
La passé revient à la charge;
Une fois de plus; il est en rage.
J'aimerai l'oublier,
Pour un temps illimité
Afin d'arréter de souffrir,
Et pouvoir commencer à vivre.
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Par Esther B.
Amour inexorable
Amour inexplicable
Sentiment déplorable
Mais si doux.
Coeur enragé
Coeur boursoufflé
Sensations fosilisées
Ainsi que le pouls.
Désir sans fin
D'un amour certain
Désir de rayer le chagrin
Pour obtenir l'endessus-dessous.
Vérité enchaînée
Vérité balayée
D'un amour propré
Qui rend soûl.
Personnes execrables
Et détestables
Personnes inchangeables
Personne de l'union d'un fou.
Amour qui s'explique
Amour ardent qui affronte tout même les pics
Joie qui détrône le chic
D'une sensation qui change du tout au tout.
Sentiment véridique
Sentiment non juridique
Sensations éphémères et irréellement hic
Qui se déclenchent par des baisers dans le cou.
Deux personnes réunient
Qui disent s'aimer pour la vie
Et même au delà de l'infinie
Or ils ne savent pas que le paradis
n'est que le reflet de l'Enfer
Là où n'existe que l'amour éphémère
La douleur piqué au fer
D'un être qui diffère.
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Par Esther B.
Le visage voilé dans la sombre éternité.
Le corps enlourdi, éveillant une sensation d'endormi.
Le coeur à l'abandon, il révulse pour repousser son chagrin.
Toujours plus loin.
Sans explications les paupières laissent entrevoir des larmes.
Sèches, et rebelles.
Elles coulent tel le fleuve de la vie.
Elles coulent sans fin.
Vers leur destiné.
Abreuvant le corps inerte, encore enkylosé.
L'esprit s'échape vers un univers moins dur.
Certe moins sur,
Mais quite à perdre, perdre en ayant tout tenté.
Le corps jusque là sans vie, se réveille et commence à bouger sur cette
mélodie,
Plus que Merveille.
Comme une drogue, le corps s'impreigne de la musique.
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Par Esther B.
Ton expression en résulte sur tes mots.
Tes lèvres froides sur ma peau.
Mon corps dansant, se déhanchant, sur le son de ta voix exagérante.
Cette sensation futile qui explique l'inébranlable sentiment subtil.
Nos mains liées dans le preux silence de l'éternité.
Mon coeur à l'abandon palpite sans conditions.
Ton odeur m'exaspère dans ce sentiment aux sensations ephémères.
Ton corps se dessine sous l'affluence de mes doigts, ta peau à la douceur de soie.
Respirer inconsciemment une bouffée de notre bonheur, qui ne s'éternisera pas pour l'heure.
T'aimer rien que pour le moment, unique, fabuleux et embêtant.
T'oublier la seconde d'après car, à présent tu fais parti de mes sentiments passés.
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Par Esther B.
L'attraction que tu verses sur moi a le pouvoir de
m'évader.
De me laisser couler comme le temps vers une nouvelle
destinée.
Ton regard de braise est pour moi synonyme de
merveille.
M'attirant au plus haut point de la fournaise.
Ta voix vombrissante, chante ma renommé avec charme, venant même à ce
qu'elle me hante avec la plus grande arme.
Ton corps svelte m'appelle, exerçant la fébrilité de deux
êtres.
Nos esprits se mêlent et tu deviens mon maître.
Pour ta beauté charnelle,
Je pousserai l'éternel au plus loin dans la sphère
infinie.
Car je ne suis rien sans toi dans ma vie.
Cette attirance physique en résulte sur mon amour car, Oh Oui, sans un
ton ironique, je t'aimerai pour toujours.
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Par Esther B.
Avec prétention elle débite
ses mots.
Sans aucune intention elle me blesse par le dos.
Des phrases jetées dans tous les sens, elle me critique avec aisance.
L'intention n'y est pas, mais le mal est fait .
Elle aime me rabaisser tout bas, pour se rassurer qu'elle est là, présente dans ce monde.
Elle veut être l'étoile montante, celle ou l'on en parle dans les journaux.
Mais elle mérite qu'être jetée dans le métro.
Je m'imagine lui lançant des jurons, la jeter d'un pont, la regarder se noyer, couler avec le poids de son malheur. Sans aucune
rancœur je l'insulterai de toutes mes forces, je lui montrerai qui est le boss...
Je la détruirai à petit feu, la regarderais souffrir, en lui adressant un dernier sourire, je la laisserai pourrir sous mes yeux,
pour me venger je n'aurais aucun regret !
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Par Esther B.
Ne détourne pas ton regard,
Et assume tes erreurs,
Ta part d'égard,
Dans mon malheur,
Imagine tout le mal,
Et l'ampleur de ces dégâts qui sont pour toi sans valeurs.
Tous ces "car'
Qui ont détruit mon cœur.
Ne te juge pas bonne,
Dans un monde qui te correspond,
Tu n'es personne,
Tu es comme tous ces gens qui te répondent :
" Que tu es merveille" " Le paradis est recréé dans tes yeux ",
Ce ne sont que des vacheries jetés des cieux,
Des personnages stupides, mais bien chanceux,
De faire parti de ceux,
Qui n'ont aucune morales,
Faute d'intelligence.
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Par Esther B.
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